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Bérénice

Ce blog n'est autre que le journal presque intime d'une étudiante parisienne d'une vingtaine d'années.

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Berko - Tartes d'Aujourd'hui

Par Bérénice :: 19/10/2009 à 08:03 :: Paris Paris

Depuis mon retour de Londres, je cherche un coffee shop où trouver des doughtnuts égalants ceux de chez Krispy Kreme. D'après mes recherches, il semblerait qu'une petite enseigne du 11ème arrondissement appelé Coffee Union puisse satisfaire cette envie mais je n'ai pas encore eu le temps de tester, stopée par une autre découverte...
En quête des fameux doughtnuts, alors que je fulminais devant le peu de réponses que m'apportait Google, j'ai déniché une petite pâtisserie du nom de Berko.




Si l'extérieur de la boutique ne paye pas de mine, autant vous dire qu'une fois passées les portes, il devient difficile de faire un choix entre les rangées de cupcakes colorés et les cheesecakes qui ne demandent qu'à être dévorés.





J'ai finalement opté après une longue hésitation pour deux parts de cheesecake au citron et deux autres au philadelphia nature recouvert d'une mousse au chocolat. Absolument succulentes et très aériennes,elles ne se sont pas vues mourir.




Et maintenant ? J'ai très envie d'y retourner pour tester les nombreux parfums des cupcakes proposés ! Il va sans dire que j'aimerais aussi reproduire ces délicieux cheesecakes à la maison.


Berko
23, rue Rambuteau
75003 Paris
www.berko.fr

La note du week-end #4- Struck

Par Bérénice :: 03/10/2009 à 20:14 :: La note du week-end

Accompagné de la douce mélodie d'Over the Rainbow, ce court métrage intitulé « Struck » et réalisé par Taron Lexton nous fait partager la vie d'un homme, touché en plein cœur par une flèche dont il ne peut se débarrasser. Drôle et touchant, il a gagné de nombreux prix à travers tout les États-Unis et même à Cannes.



J'ai une tonne de vidéos à vous montrer, et encore énormément de photos de Londres. J'ai pris beaucoup de retard avec la rentrée. Je croule littéralement sous le boulot...

Rock n' Roll Baby

Par Bérénice :: 11/09/2009 à 17:41 :: Général

Le dernier week-end d'aout se tenait le festival Rock-en-Seine au parc national de St Cloud. Monsieur et moi avions décidé d’un commun accord que nous irions ensemble le vendredi et que je le laisserai y aller seul le reste du week-end parce que j’avais mille et une choses à faire (comprenez par là que je ne pouvais pas dépenser 99 euros pour un « pass trois jours »).


Après une courte attente pour rentrer dans l’enceinte du parc, je suis peinée d’apprendre que je dois laisser mon appareil photo aux vestiaires. Je tente un « Mais ça fait au moins trois personnes que je vois rentrer avec un appareil photo ! Et vous confisquez les téléphones qui en sont équipés aussi ? » Mais je finis par me faire toute petite en voyant les armoires à glace me barrer l’entrée et m'avance devant la conciergerie pour y déposer l’objet du délit en échange d’un petit ticket que je conserve précieusement, un peu inquiète à l’idée devoir l’abandonner là.

Les premières notes de musique du concert qui ouvre le festival résonnent alors que nous nous dirigeons vers la grande scène à l’autre bout du parc pour écouter Just Jack.

Dès 16h, nous empruntons l'allée principale pour aller vers la scène de la cascade devant laquelle une horde de jeunes filles en émoi au look plutôt douteux s'est déjà massée, brandissant l'Union Jack et scandant le nom du groupe: Keane. Évidemment. Nous restons à bonne distance, profitant des écrans géants installés de chaque côté de la scène alors que les demoiselles hystériques massacrent le refrain de Somewhere Only We know et de Everybody's Changing.


La prestation terminée, nous filons pour écouter quelques chansons de Yeah Yeah Yeahs mais ne sommes pas emballés par ce style de musique qui est assez loin de ce que nous aimons habituellement. Et puis, la chanteuse a une manière assez étrange de jouer avec son micro, presque obscène.

Nous reprenons le chemin effectué plus tôt en sens inverse, nous demandant au passage si le festival est sponsorisé par Heineken à la vue des nombreux stands vendant la célèbre bière qui longent l'allée. Les verres qu'ils donnent pour l'achat nous attire et nous finissons par en siroter une, installés dans l'herbe carbonisée par un été caniculaire en écoutant Amy Macdonald entonner This is the life.


Sous le grondement furieux de nos estomacs, nous choisissons le stand où il y a le moins de monde pour acheter à manger et dégustons un truc plutôt immonde qui ressemble vaguement à un burger en attendant Vampire Weekend. Le groupe que j'étais impatiente d'entendre. Nous dénichons une très bonne place devant la scène. La foule commence à arriver, me tenant chaud alors que la fraicheur de la nuit commence à tomber sur mes épaules nues. Le groupe fait son apparition sur la scène et à nouveau des jeunes filles tombent en pâmoison devant le chanteur du groupe, des « Ezra, je t'aiiiime » et autres imbécilités fusent de tous côtés. Le concert commence par des chansons du nouvel album et atteint son apogée quand le groupe joue son premier succès, A-Punk.


La foule en liesse accueille la chanson en sautant de tous les côtés, bras levés, certains tombent à la renverse, je marche sur des pieds, c'est une véritable pagaille. Quand l'ordre revient, je manque de me casser la figure en trébuchant sur une tong rouge, seule, qui ne semblent appartenir à personne. Je souris en pensant à l'idiot qui n'a plus qu'une seule chaussure.

Le concert touche à sa fin et dans les mouvements de foule, j'ai perdu Monsieur.

Je décide aller récupérer mon appareil, je n'y tiens plus. Je l'attends là mais il ne vient pas. Je m'inquiète. Le vigile m'aborde :

« tu veux de ma Danette au chocolat? »

Je le regarde stupéfaite, ne sachant trop quoi répondre. Je décide de le défier.

« Ouais »

Il rigole, regarde le reflex pendu à mon cou mais ne dit rien. Ouf. Monsieur me retrouve finalement et nous nous éclipsons discrètement avec l'appareil pour écouter Oasis.

Manque de chance, nous sommes accueillis par un message nous annonçant que les frères Gallagher se sont battus en coulisse et que le groupe est dissout. Encore. Les fans qui s'étaient déplacés exprès sont consternés et mécontents. On nous assure un remboursement des billets. La bière a fait son effet et suite à l'annulation du concert, nous ne trouvons rien de mieux à faire que d'aller aux toilettes. Sauf que quand nous arrivons, je découvre avec stupeur qu'il s'agit de toilettes sèches. J'ai une sainte horreur des toilettes publiques et malgré toute ma conscience écologique, je refuse de pisser sur des copeaux dans une installation rudimentaire. Tant pis. On prend la poudre d'escampette pour rentrer. Le trajet en métro fût une torture, Monsieur n'arrêtant pas de ponctuer la conversation par une imitation du bruit de l'eau qui coule peu convaincante. Cela dit, mon arrivée à la maison fût une délivrance !

The Berenice Times - Blog créé avec ZeBlog

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